A l’occasion de la parution du n°25 «Livres du Japon», BIBLIO a organisé une journée sur le Japon à l’Université Bordeaux 3 le 17 avril 2008. Au programme : un menu japonais au restaurant «Sirtaki», une table ronde littéraire dans la Bibliothèque de langues étrangères LE-LEA en compagnie d’Alain Walter, écrivain, traducteur et enseignant de japonais, et de Christine Lévy, enseignante de japonais, et une multitude de «commandos poétiques», tout au long de la journée, qui lisaient aux gens des poèmes en japonais et en français.
L’historien Eddy Dufourmont présente
les grandes lignes de l’histoire littéraire contemporaine du Japon ainsi que la
réception de cette littérature en France…
Les lecteurs de BIBLIO proposent leurs
comptes rendus de lecture sur Yoko Ogawa, Haruki Murakami, Hirano Keiichirô,
Akira Yoshimura, Koike Mariko, Kyotaro Nishimura, Edogawa Ranpo, Yukio Mishima,
Natsuo Kirino, Hikaru Okuizumi, un livre sur l’origami, un livre de cuisine,
une BD japonaise…
« Galerie de mots et
d’images »
L’écrivain péruvien Ricardo Sumalavia
présente le premier texte qu’il a écrit à Bordeaux, Les autres yeux de la
musique. La traduction française est signée Robert Amutio.
L’écorchée libre (nouvelle d’Aubin Gonzalez).
Olivier Pichard, talentueux
illustrateur de l’association BIBLIO, présente la première partie de L’invasion
moléculaire, une BD apocalyptique très percutante…
« Lectures et palabres »
Compte rendu de notre entretien avec l’écrivain
péruvien Ricardo Sumalavia.
« Lectures et découvertes »
Découverte de la jeune maison
d’édition bordelaise «Exemption».
En (re)lisant Eduardo Galeano, Franck
Lepage, Donald Harstad, l’actu BD.
L’association BIBLIO a organisé une soirée/débat sur le film roumain Quatre mois, trois semaines et deux jours et sur la question de l’avortement en Roumanie, le mardi 4 mars 2008, au cinéma Utopia, en compagnie d’Amnesty International.
L’écrivain péruvien Ricardo Sumalavia était l’invité de l’association BIBLIO le 1er mars 2008, lors d’une rencontre au «Samovar», en partenariat avec le Service Culturel de l’université Bordeaux 3. Une vingtaine de personnes ont assisté à cet entretien.
Ricardo Sumalavia, né en 1968, a longtemps vécu au Pérou avant d’aller enseigner l’espagnol en Corée du Sud et en France. Il vit à Bordeaux depuis trois ans, animant des ateliers d’écriture en espagnol sur le web et dirigeant la revue artistique «Nudos». Il a publié des recueils de contes et de nouvelles dans son pays, et ses textes ont figuré dans des anthologies en Argentine, au Mexique et en Espagne. En Espagne vient de paraître son roman Que la tierra te sea leve. En France, une première traduction devrait paraître en mars 2009.
Giovanni Stiffoni : «Es-tu marqué par ta double identité culturelle : l’Amazonie et la ville?»
Ricardo Sumalavia : «J’espère parvenir à mélanger les deux dans mon écriture, je recherche une forme d’unité entre ces deux visions de la vie. Mon premier roman, publié à Barcelone en juin, repose sur une tension entre deux lignes : une ligne intellectuelle, plus cérébrale, celle de Lima, de la côte, et une ligne sensuelle, plus physique, celle de la forêt amazonienne. J’espère parvenir à faire coïncider ces deux lignes.»
G.S.: «Quels sont les thèmes qui t’intéressent?»
R.S.: «En premier lieu la (re)construction de l’identité, et plus particulièrement de l’identité dans la ville. Ma relation avec Lima est difficile : quand j’y suis, je la déteste, quand je suis ailleurs, elle me manque. J’essaie de trouver un espace personnel dans mes textes, tout en insérant des histoires cachées : même si je parle de moi ou de ma famille, il y a toujours, cachée entre les lignes, l’histoire de quelqu’un d’autre.»
Du 15 au 19 février 2008, l’association BIBLIO voulait accueillir à Bordeaux deux écrivains algériens, Hakim Miloud et Abd al-wahhab ben Mansour, auxquels nous avions proposé une série de rencontres sur la littérature algérienne.
Hakim Miloud, poète et traducteur, a publié Cinq fragments du désert chez Actes Sud, un ouvrage bilingue, d’abord rédigé en français par Rachid Boudjedra, puis traduit en arabe par Hakim Miloud. C’est notamment de cet étonnant projet d’écriture bilingue qu’il allait être question lors de nos entretiens.
Abd al-wahhab ben Mansour, en revanche, n’a pas encore été traduit en France.
Pourquoi inviter ces deux auteurs? Pour enrichir les travaux que nous avions entrepris dans le n°21, pour la préparation duquel nous avions lu de nombreuses oeuvres algériennes d’expression française, soit les seules, quasiment, à être disponibles sur le marché français. Nous voulions en effet discuter de la production arabophone en Algérie : quelle est son importance? quelles significations revêt le choix de l’arabe comme langue d’expression littéraire? quelles sont les conditions de publication aujourd’hui en Algérie? Un échantillon des questions que nous nous posions et que nous jugions utiles de proposer au public bordelais.
Malheureusement, les autorités françaises ont refusé d’accorder un visa aux deux écrivains. Il ne nous appartient pas ici de commenter davantage cette décision, mais nous avons à coeur de la condamner. L’association renouvellera bientôt cette invitation.
En lieu et place du programme initialement prévu, deux tables rondes sur la littérature algérienne ont été organisées en compagnie du poète algérien Lahouari Ghazzali, qui vit et enseigne à Bordeaux. Une trentaine de personnes ont pris part à ces tables rondes.
Le 30 janvier 2008 a eu lieu au «Samovar» une rencontre avec l’artiste tzigane Alexandre Romanès, homme de lettres et homme de cirque, pour parler en sa compagnie de son travail de poète. Vous pouvez consulter des comptes rendus de lecture dans le n°24 «Livres de Roumanie» pour avoir un premier aperçu de son oeuvre. La rencontre fut intéressante. Il fut notamment question de la culture tzigane et des passerelles pouvant exister entre la culture française et la culture roumaine, et d’autres choses encore.
Les lecteurs de BIBLIO proposent leurs
comptes rendus de lecture sur Alexandre Romanès, Dumitru Tsepeneag, Tristan
Tzara, Norman Manea, Cristian Nemescu, Mircea Cartarescu, Panaït Istrati,
Nicolae Breban, Mircea Eliade, la musique roumaine, la cuisine roumaine…
« Galerie de mots et
d’images »
Un soupir de soulagement (BD de Grazia La Padula, jeune talent
du festival d’Angoulême 2007).
Olivier Pichard, talentueux illustrateur
de l’association BIBLIO, présente Un borgloumpe pas comme les autres,
une BD de science-fiction…
« Lectures et découvertes »
En (re)lisant Mathias Malzieu, Erik
Orsenna, Horacio Castellanos Moya, Daniel Sada, Donna Leon.